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Mardi 23 octobre 2007

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Raphaël au centre termine 1er sur la journée
Léa BRILAC termine 6 eme de la journéé

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Emelyne BUISE 8eme au fond et vitesse
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Anta-camille DIONGUE termine 5 eme de la journée ( vitesse + fond)
Lundi 22 octobre 2007

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LES FILIERES ENERGETIQUES : BASE DE L'ENTRAINEMENT

La maîtrise et la structuration de l'entraînement passe par une connaissance des principes des filières énergétiques qui interviennent lors des différents types d'effort. Que l'on soit spécialiste du sprint ou de l'endurance, voici quelques grands principes pour mieux comprendre comment nous produisons l'énergie nécessaire à l'effort...

Des principes communs à tous les sports

Le corps dispose de 3 grandes filières énergétiques pour rendre l'énergie des aliments utilisables par les muscles : l'aérobie, l'anaérobie alactique, l'anaérobie lactique.
Ces voies se déclenchent en fonction de l'intensité et de la durée de l'exercice. Elles sont toujours liées et fonctionne souvent en synergie. Attention, elles convertissent l'énergie apportée par les nutriments et ne la produisent pas.
La molécule produite par ces voies et provoquant la contraction musculaire s'appelle l'ATP (Adénosine Tri Phosphate).

L'aérobie

On parle de filière aérobie quand l'oxygène de l'air est utilisé pour aider à produire de l'énergie. Les efforts en aérobie peuvent durer plusieurs heures. C'est la voie par excellence de l'endurance.

L'anaérobie alactique

Cette filière n'utilise pas d'oxygène. Elle ne produit pas d'acidité mais elle ne peut être utilisée que quelques secondes (environ 7 secondes). Ce processus se contente de piocher dans les réserves d'ATP et de créatine phosphate immédiatement disponibles.

L'anaérobie lactique

Cette filière est sollicitée quand la filière aérobie n'est pas encore en marche ou ne suffit plus à produire de l'énergie. La production d'énergie se fait sans oxygène et produit de l'acidité dans l'organisme. L'acide lactique est un facteur limitant de la durée de l'exercice (environ 4 à 8 minutes).

Les interactions entre les filières

Lorsque l'on débute un effort physique, la filière alactique se met immédiatement en marche. Elle s'appuie sur les réserves d'ATP contenues dans les muscles et sur la créatine phosphate.
Les autres filières vont alors devoir produire à nouveau de l'ATP pour reconstituer les réserves.
Si la consommation d'oxygène au repos est faible, elle augmente progressivement à l'effort. Pour répondre à ce besoin, l'organisme va tenter d'apporter de plus en plus d'oxygène aux muscles. L'activité du système cardio-vasculaire augmente donc pour transporter de plus en plus d'oxygène : le rythme cardiaque et la ventilation accélèrent.
Au bout d'un moment, le corps ne peut plus augmenter la vitesse du coeur et de la ventilation. Du coup, la production d'énergie va alors plafonner. On arrive au fameux seuil de la VO2 Max (Volume d'oxygène maximum). Ce seuil correspond aussi à la VMA (Vitesse Maximale Aérobie).
A ce moment-là, si l'athlète veut durcir son effort à cette intensité, il va se trouver en dette d'oxygène. Le besoin d'énergie nécessaire va alors solliciter la filière anaérobie lactique produisant.
La production d'énergie a alors un coût. Elle ne peut se faire sans produire un déchet limitant l'effort : l'acide lactique. Plus l'effort va être intense et prolonfé et plus la production d'acide sera importante.
L'acidose va agir sur les muscles qui vont fonctionner de moins en moins bien. L'effort doit inéluctablement être diminué ou arrêté pour revenir à l'équilibre.

Qu'apporte l'entraînement ?

L'entraînement agit sur les filières énergétiques de plusieurs façons :
- en augmentant les capacité cardio-ventilatoires : plus on transporte d'oxygène vers les muscles moins la filière lactique est rapidement sollicitée,
- en augmentant le taux de globules rouges dans le sang : plus le sang contient de globules rouges, plus il peut transporter de l'oxygène vers les muscles,
- en augmentant le seuil de tolérance à l'acidose : avec le temps et l'entraînement, si l'on sollicite régulièrement l'organisme dans la filière lactique, la tolérance à l'acide lactique augmente. On peut donc rester en acidose plus longtemps et rester à un niveau d'intensité d'effort plus important sur une durée supérieure. - une augmentation du volume musculaire : en sprint, l'augmentation du volume musculaire permet de stocker davantage d'ATP et d'avoir donc plus d'énergie disponible rapidement.
- Une meilleure évacuation de l'acide l'actique : l'acidose s'évacue grâce à la ventilation. L'amélioration des capacités cardio-ventilatoire favorise l'évacuation de l'acide.

Il est probable que le facteur psychologique revêt également une performance importante dans l'effort. Plus un athlète est habitué à se faire mal et plus il pourra supporter les charges d'entraînement et l'effort. La culture de l'effort varie selon les générations et les civilisations. Elle revêt une importance qui est probablement sous-estimée.

Pourquoi l'échauffement est-il si important ?

On est toujours plus performant en course si l'on s'est bien échauffé. Oui, mais pourquoi ?
Le principe de l'échauffement consiste à activer la filière aérobie et à se débarasser des déchets produits en début d'effort par la filière anaérobie lactique.
En démarrant une course à froid, on part sans avec le handicap de l'acide lactique. Le niveau d'intensité étant trop important par la suite, on ne parvient pas à évacuer suffisamment cet acide durant l'effort. Du coup, notre performance finale est moindre.

En résumé...

Au début d'un effort, il est fréquent que l'on ressente l'acidose. La mise en marche de la filière aérobie prenant quelques minutes, l'énergie produite l'est d'abord en filière lactique. Du coup, quand on commence un échauffement par exemple, l'organisme va :
1) Puiser dans les réserves d'ATP disponibles (anaérobie alactique),
2) Produire de l'énergie en anaérobie lactique 'anaérobie lactique),
3) lancer la filière aérobie au bout d'environ 3 minutes,
4) évacuer l'acide lactique produit grâce à la ventilation.

Les spécificités du roller

Certaines courses telles que les épreuves à points ou à éliminations sollicitent énormément la filière lactique par la répétition des sprints à intervalles réguliers. La part aérobie d'un 10.000 m à points est donc inférieure à celle d'un 10.000 m classique. Le patineur qui s'alignera sur ces épreuves ne pourra donc pas se contenter d'avoir une bonne endurance.
Le roller comme le cyclisme sont des sports où la stratégie revêt une importance capitale. Les athlètes alternent les phases de récupération et d'attaques. Il ne faut donc jamais négliger le travail dans la filière lactique.


 

 

 

 

Lundi 22 octobre 2007

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FRACTIONNE : A QUOI CA SERT ET COMMENT CA MARCHE ?

Le fractionné : ce terme fait invariablement son apparition quand on commence à évoquer la mise en place d'un entraînement structuré. Si l'on imagine vaguement ce sur quoi le principe repose, il est tout de même nécessaire de connaître les bases qui permettent d'utiliser ce principe pour améliorer ses performances. Ce dossier vous donnera des clés pour partir sur de bonnes bases...

Entraînement : travailler en fractionné

Cet article ne vous proposera pas de plan d'entraînement type en fonction d'une distance. Nous allons survoler les grands principes de l'entraînement en fractionné afin que vous puissez avoir une base qui vous permettra par la suite de composer vos propres entraînements.

Qu'est ce que le fractionné ?

 Le travail en continu consiste en un effort constant sur une durée donnée. Il permet de se constituer une bonne base en endurance qui sera nécessaire par la suite pour supporter les charges d'entraînement et récupérer plus facilement. Il est cependant indispensable d'améliorer ses performances à l'aide de ce que l'on appelle familièrement le fractionné.
Le travail en fractionné consiste en une alternance de période d'efforts intenses et de phases de récupération (active ou passive). Il consiste à préparer une course la divisant en plusieurs courses plus courtes.

A quoi sert-cette méthode d'entraînement ?

Elle permet d'améliorer le seuil, c'est à dire la limite maximale à laquelle un athlète peut effectuer un effort.
Ce principe sollicite à la fois les capacités aérobies et anaérobies (production d'énergie avec ou sans oxygène).
En roller, elle permettra par exemple de mieux encaisser les changements de rythmes brutaux et les attaques ou de maintenir une vitesse élevée sur une certaine durée.
A l’issue de l’exercice, le système cardio-vasculaire verra ses capacités se renforcer, tout la capacité respiratoire. L'athlète éliminera aussi mieux l’acide lactique qui limite l'effort et provoque les courbatures.

Un fragile équilibre

L'énergie produite par les muscles est produite de différente façon par l'organisme. Le type d'énergie utilisée dépend de la durée et de l'intensité de l'effort.
- sur un sprint court (quelques secondes), le muscle va piocher dans ses propres réserves énergétiques immédiatement disponibles. Elles sont très limitées mais suffisantes pour les efforts explosifs (très grosse puissance sur un très court laps de temps. Elles se reconstituent assez rapidement (en quelques minutes).
- sur un effort plus long d'endurance, le corps va mettre en marche un métabolisme s'appuyant sur l'oxygène pour fabriquer l'énergie. Le problème est que la quantité d'énergie produite est plus faible. En revanche, ce cycle peut durer très longtemps à intensité modérée.
- sur un effort intense mais de durée moyenne, le premier processus est vite épuisé. Le second n'a pas encore eu le temps de se mettre suffisamment en marche voire ne parvient pas à produire suffisamment d'énergie. Le corps se retrouve donc contraint de produire de l'énergie en dette d'oxygène. Il y parvient en produisant un déchet : l'acide lactique.
Cet acide est le facteur limitant de l'effort. Le but de l'entraînement sera donc de :
- retarder la venue de l'acide lactique
- améliorer son élimination par l'organisme pour tenir un effort intense plus longtemps.
Ce résumé très schématique vous dresse les grands principes du fonctionnement de la production d'énergie en fonction de l'intensité et de la durée de l'effort.

Le fractionné : comment ça marche ?

Le principe est de travailler proche ou au-delà du seuil anaérobie, c'est à dire à l'endroit d'équilibre entre la production et l'élimination de l'acide lactique.
Etant donné qu'il est très éprouvant physiquement de vouloir maintenir une vitesse importante à ce niveau (4 à 7 minutes selon le niveau de l'athlète), le meilleur moyen reste de le solliciter à répétition en récupérant.
Au lieu de faire un seul effort très intense qui crame complètement et laisse des traces pendant plusieurs jours, on choisit de couper l'effort en morceaux : 7 minutes d'efforts intenses se transforment en 7 x 1 minutes avec 1 minutes de récupération par exemple.
Ce procédé permet d'augmenter la charge d'entraînement à une intensité donnée : on pourra refaire plus facilement une autre série de 7 x 1 minute qu'une course de 7 minutes d'un seul tenant.

La fréquence cardiaque : mesure indispensable

L'évaluation de la fréquence cardiaque est un outil indispensable pour rationaliser son entraînement. Elle varie en fonction de l'intensité de l'effort. Au début d'un effort, elle augmente de façon linéaire puis commence à se "tasser" quand on se rapproche de la fréquence maximale. Cette zone d'inflexion correspondrait à une zone de transition entre aérobie et anaérobie : le fameux seuil que l'on cherche à déterminer comme zone d'entraînement.
Quand la fréquence cardiaque atteint sa valeur maximale, la VO2 ne tarde pas à en faire autant (VO2max).
La VO2 Max correspond au volume maximum d'oxygène qu'un organisme est capable de prélever dans le milieu et d'utiliser par unité de temps.
Le cardiofréquencemètre reste le moyen le plus simple d'évaluer sa fréquence cardiaque maximale. Sinon, il est toujours possible de l'évaluer à la main en prenant son pouls à la sortie de l'effort, mais il faut avoir suffisamment de lucidité et un chrono (compter les battements sur 20 secondes et multiplier par 3 par exemple).
Rappel : La vitesse maximale aérobie (VMA), proche du fameux seuil, peut être atteinte grâce à un effort intense à vitesse constante de 4 à 8 minutes. Vous pouvez le faire à pied, et pas nécessairement en roller.

Quelle intensité pour quelle distance ?

La mise en place d'un entraînement reposant sur du fractionné est invariablement liée à un objectif. L'entraîneur ou l'athlète qui choisit de concevoir ses entraînements doit absolument avoir en permanence à l'esprit quel type de course, de distance et d'objectif il veut atteindre. La mise en place de fractionné pour le Marathon ou pour le 300 m sont totalement différents en quantité et en intensité.
Sur les courses distances de type sprint ou demi-fond, on travaillera plus fréquemment au dessus du seuil que sur Marathon ou le souci sera plutôt de maintenir longtemps un effort intense. On travaillera donc en dessous ou aux abords du seuil.

Comment structurer une séance incluant un entraînement fractionné ?

La structure des séances est assez classique. Il faut juste éviter de faire une séance de fractionné en même temps qu'une autre séance d'effort. Si vous souhaitez faire quelquechose de complémentaire durant la séance, optez pour de la technique.
1) Un échauffement est toujours indispensable avant une phase de travail intense, pour lancer la machine aérobie, mais aussi pour éviter les blessures. Effectuez un échauffement d'au minimum 10 minutes à 50-60% de vos capacités.
2) Avant la partie dédiée au fractionné, prenez le temps de vous étirer un peu durant 5 minutes (
voir l'article sur les étirements).
3) La séance proprement dite peut varier entre 30 minutes et une heure selon l'objectif et la période de l'année ou la proximité des compétitions.
4) Une fois la séance de fractionnée proprement dite terminée, obligez-vous à récupérer à l'aide d'un effort léger. Cette phase est indispensable pour finir d'évacuer les déchets produits par l'organisme. Elle limitera les risques de courbature le lendemain.
5) Vous pouvez achever la séance et le retour au calme par quelques étirements.

Y a t'il d'autres manières de travailler en fractionné ?

Oui, il est possible de travailler en fartlek. Ce mot suédois signifie que l'on se base sur ses sensations pour déterminer la durée et l'intensité des phases de récupération ou d'effort. C'est une variante du fractionné.
Ce principe est moins rationnel mais il peut être utilisé sur des parcours non étalonnés ou quand on sent que ce n'est pas la grande forme. Il vaut mieux parfois se fier aux sensations que vouloir à tout prix s'entraîner dans une intensité préalablement déterminée.
Le fartlek est aussi un bon moyen pour rompre la monotonie des entraînements. on peut ainsi jouer avec le relief et aménager son fractionné en fonction du lieu d'entraînement.

D'autres variantes existent-elles ?

Oui. Au fil des années et avec l'expérience, les entraîneurs ont découvert des principes et des variantes de façon empirique.
- Le travail en pyramide est une variante du sempiternelle 30"/30". Il se compose d'alternance de phases de récupération et d'efforts de durée croissantes puis décroissante, formant symboliquement une pyramide.
- Fractionné de durée croissante : il s'agit là de faire des efforts de plus en plus long après les récupérations. - Fractionné de durée décroissante : des efforts de plus en plus court après les récupérations.
Les possibilités sont très variées : on peut changer la durée de l'effort, sa vitesse, le temps de récupération. C'est le travail de l'entraîneur que de planifier cela dans le temps et de planifier un véritable entraînement sur une saison.

Faut-il faire du frationné à tous les entraînements ?

Il est préférable d'éviter. Si l'on part sur une base de 3 ou 4 entraînements par semaine, une fois sur deux suffit. Sinon, le corps n'a pas nécessairement le temps de récupérer. Le grand principe reste de ne pas enchaîner trop de séances intenses d'affilée pour ne pas se cramer.
Le reste du temps, on peut travailler la technique, la pliométrie, faire de la "moyenne", etc.

En conclusion

La fréquence cardiaque restera votre meilleur point de repère pour trouver votre seuil de travail. Vous pouvez la déterminer en faisant un test d'effort sur le terrain ou en labo (mais il faut avoir les moyens).
Pour les distances de type sprint, on travaillera au niveau du seuil ou au dessus. En fond, on travaillera généralement en dessous. Il faut cependant aller solliciter régulièrement cette limite pour progresser et la faire monter.
Il n'est pas indispensable de s'entraîner tout le temps sur les rollers pour améliorer ses capacités : le vélo et la course à pied peuvent constituer d'excellents compléments au roller, tout comme la natation. Il existe d'ailleurs un biais en roller, tout comme en vélo, celui de l'aspiration qui influe sur la vitesse. Pour vraiment travailler, il faut se fier à son cardio et non pas à sa vitesse au risque de s'économiser en restant derrière les autres au chaud dans l'aspiration.
Le principe du fractionné est utilisable dans n'importe quel sport et adaptable dans sa forme : fartlek, pyramides, 30"/30"... Il est indispensable de varier les façons de fractionner l'effort pour éviter la lassitude et continuer de progresser.

Lundi 22 octobre 2007

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BENJAMINS   COURSE 1  
NOM PRENOM CLUB   DOSSARD Le 20 10 07 Le 20 10 07 Le 20 10 07  
1ere course 2eme course 3ème course TOTAL
BERNARD ADAM GRENADE RS 49 21 17   38
BAROUDI Yassine Roller du Touch 66 3 2   5
BACH Jonathan VALENCE RS 84 5 4   9
SORIANO Benoit VALENCE RS 54 1 3   4
MARIE Adrien Roller du Touch 10 15 16   31
ROLLAND Arnaud Roller du Touch 39 21 17   38
BARRIEU Sébastien PIBRAC 58 4 5   9
GAMBINO Enzo PIBRAC 80 9 8   17
PLANELLE Raphaël Villetelle RS 7 2 1   3
SAUGER Laurent LOURDES 48 13 14   27
GUTIERREZ Quentin RS Launacais 30 12 13   25
MARTIN Rémi TLSE limayrac 89 14 15   29
TRUCHE Vincent TLSE limayrac 26 11 11   22
BOUBERT Maxime GUJAN 31 8 9   17
LOUBINEAU Thimoty GUJAN 30 7 12   19
PLANTADE Valentin ALVA 40 6 6   12
CHADUC Sylvain ALVA 35 10 7   17
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17              
Lundi 22 octobre 2007

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POUSSINES   COURSE 1  
NOM PRENOM CLUB   DOSSARD Le 20 10 07 Le 20 10 07 Le 20 10 07  
1ere course 2eme course 3ème course TOTAL
VIGUIER Mathilde VALENCE RS 65 2 8   10
TALLOUSSI Myriam ALVA 87 7 4   11
TALLOUSSI Mounya ALVA 89 3 2   5
RICHE Pauline ALVA 67 5 3   8
QUEMADES Noemie Toulouse limayrac 93 6 5   11
PERRYMAN Lorna VALENCE RS 14 11 10   21